Cookie Consent by Free Privacy Policy website
Goodmoods

La true story de

Metronomy

True Story

il y a 2 mois

Ambiance loufoque, retour aux plaisirs simples, à la nature, et à des sonorités plus épurées… Joseph Mount affirme son style. Le frontman du groupe d’électro britannique Metronomy s’est inspiré du confinement et de son retour impromptu dans son cher home sweet home pour composer. De ce huit clos créatif est né l’album Small World.

 

Un quotidien chamboulé qui lui a permis de trouver l’inspiration et multiplier les collaborations : son père s’occupera du graphisme de l’album et sa mère, photographe professionnelle, de sa couverture. Une reconnexion familiale totale et une envie de parler aux petits comme aux grands qui se ressent dans les neuf titres de l’album.

METRONOMY

Quel est la genèse de votre album Small World ? 

 

« L’album a été composé en 2020 durant le confinement. Pour la première fois je restais chez moi plusieurs mois d’affilée. J’avais une routine familiale classique : je m’occupais des enfants, je jardinais… C’était très inhabituel pour moi. Et c’est ce quotidien qui m’a inspiré. »  

Vos inspirations pour ce nouvel album ? 

« La pandémie en elle-même ne m’a pas inspirée. En revanche, tout ce qui était autour si. Mes enfants, mes parents, le quotidien… J’ai essayé de me servir de toutes les émotions en moi et celles de ceux qui m’entouraient pour écrire cet album. » 

Un mot pour décrire votre album ? 

 

« Naturel. C’est vraiment l’expression naturelle de quelque chose qui vient d’un endroit familier et confortable : la maison. »

Les thèmes abordés dans l’album ?

 

« Dans Things will be fine je parle de ce poids des responsabilités qu’on peut soudainement ressentir en quittant l’enfance. Et de la réaction classique des parents face à ça avec ce mythique “tout ira bien tu verras” qu’on lance sans forcément réfléchir. »

 

Things will be fine

Votre mood pour la chanson Life and death ? 

 

« Une certaine tristesse. Je pense que c’est une émotion comme une autre qu’il faut accepter. J’étais au point ou j’avais réalisé quasiment l’intégralité de l’album et bizarrement je n’avais pas vraiment fait allusion à toute la tristesse de ces dernières années. »

Life and death

Avez-vous un rituel d’écriture ? 

 

« Pas vraiment. J’essaye d’écrire des musiques de toutes les manières possibles. J’ai appris que le plus important n’était pas d’être au studio ou une guitare à la main pour créer une chanson qui me plait. Toutes les opportunités sont bonnes. »

Votre relation avec votre chez-vous ?

 

« J’ai exploré cette question dans la chanson It’s good to be back. Moi qui voyage beaucoup j’ai trouvé ça excitant de rester là avec mes proches. D’ailleurs c’est ma mère qui est sur la photo de couverture et mon père qui s’est occupé de sa mise en page. » 

It's good to be back

Où veut en venir votre titre I’ve lost my mind ? 

 

« C’est une espèce de méditation sur le quotidien que l’on vit en boucle et où l’on se demande si on ne devient pas fou. Avec en même temps cette inquiétude pour les autres gens qui sont confrontés à cette même réflexion. » 

 

Quelle est l’inspiration derrière vos clips ? 

 

« On aime bien jouer avec des décors modulables pas tout à fait réalistes. Avec ce côté décalé d’une vision du monde un peu miniature. »

Ou vous retrouver cette année ? 

 

« Et bien nous avons une tournée en France prévue pour cette année à partir d’avril 2022. Nous serons au Zénith de Paris le 6 avril. »

Moodletter

Recevez chaque jeudi dans votre boite mail les tendances, prescripteurs et styles dans l'air du temps !