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Agenda
Good Agenda 06/01/26
De Paris à Marseille, en passant par Toulon, photographie, art contemporain et installations immersives se déploient dans les institutions et galeries de l’hexagone. Pour démarrer l’année en douceur, tour d’horizon des évènements artistiques à ne pas manquer, entre figures majeures et scènes actuelles.
JEUDI 8 JANVIER 2026
Cinq décennies de clubbing au Quai de la photo
Vernissage – Au sein du centre d’art photographique Quai de la photo, l’exposition « The Beat Goes On! » explore l’histoire du clubbing, de ses débuts dans les années 1970 à la scène actuelle. Elle invite les visiteurs à un parcours immersif, retraçant cinq décennies de nuits, de musique et de liberté. Pour la première fois en France, l’exposition rassemble des archives emblématiques et des œuvres contemporaines de photographes majeurs et émergents venus du monde entier.
Jusqu’au 24 avril.
Quai de la Photo Centre d’art photographique – 9 port de la Gare – Paris 13 (M° Quai de la gare)
EN CE MOMENT
Une immersion dans le grotesque avec Eva Jospin au Grand Palais
Eva Jospin est à l’honneur au Grand Palais, aux côtés de l’exposition de Claire Tabouret, qui présente ses travaux sur les six vitraux réalisés pour la cathédrale Notre-Dame de Paris. Intitulée « Grottesco », l’exposition de Jospin puise son inspiration dans la découverte des fresques de la Domus Aurea et dans l’esthétique du grotesque. À travers un parcours où se succèdent grottes, ruines et forêts, le visiteur est invité à une immersion progressive dans un monde en transformation.
Jusqu’au 15 mars.
Grand Palais – 17 Avenue du Général Eisenhower – Paris 8 (M° Champs-Elysées – Clémenceau)
Charles Gaines présente « Manifestos 3 » au Palais de Tokyo
À travers « ECHO DELAY REVERB : Art américain, pensées francophones », Charles Gaines présente 37dB Manifestos 3 (2018/2019), une composition pour piano qui réunit trois « manifestes » : le discours de Martin Luther King Jr. de 1967 sur le racisme, la pauvreté et la guerre ; Princes and Powers de James Baldwin (1957), relatant le Congrès des artistes et écrivains noirs à Paris ; et une adaptation de Visionary Recital (1994) de Terry Adkins, méditant sur le processus créatif.
Jusqu’au 11 janvier.
Palais de Tokyo – 13 Avenue du Président Wilson – Paris 16 (M° Iéna)
L’installation monumentale de Laure Prouvost au Centre de la Vieille Charité
Derniers jours – Au cœur de la chapelle du Centre de la Vieille Charité, à Marseille, Laure Prouvost présente une installation monumentale, pensée comme une figure maternelle, qui dialogue avec les mémoires des habitants ayant marqué l’histoire du quartier du Panier au cours des trois derniers siècles. Cette œuvre plastique, conçue spécialement pour l’exposition, s’accompagne de témoignages oraux des habitants et de voix d’enfants collectées en collaboration avec le Conservatoire de Marseille.
Jusqu’au 11 janvier.
Centre de la Vieille Charité – 2 Rue de la Charité – Marseille
Les cantines routières vues par Guillaume Blot à FACES Galerie
À travers son exposition « Resto Routiers », présentée à FACES Galerie, Guillaume Blot explore une fois de plus les lieux de sociabilité. Lancé en 2018, ce documentaire photographique met en lumière les cantines routières d’une manière théâtrale. Blot y célèbre la France authentique : ses visages, ses gestes et ses habitudes du quotidien.
FACES Galerie – 232 Rue d’Endoume – Marseille
20 ans plus tard, Claude Viallat expose de nouveau à l’Hôtel des Arts TPM
Dans de nombreuses œuvres exposées, Claude Viallat joue avec les formes, les déforme, les découpe ou les manipule dans toutes les directions. L’exposition « Avatar 2005 > 2025. Clin d’œil à Jean Fournier » prolonge celle organisée à l’Hôtel des Arts TPM en 2005 de cette figure majeure de l’art contemporain et rend également hommage à Jean Fournier, son galeriste historique.
Jusqu’au 25 avril.
Hôtel des Arts TPM – 236 Boulevard Maréchal Leclerc – Toulon
L’oeuvre de Callum Innes au Pavillon Renzo Piano du Château La Coste
Le Château La Coste présente « Overleaf », la nouvelle exposition de Callum Innes au Pavillon Renzo Piano. Elle réunit des œuvres récentes de sa série Resonance et deux grandes peintures, Exposed Paintings. Depuis plus de trente ans, Innes explore un langage pictural où l’effacement compte autant que l’application de la couleur. Ses couches de pigments, posées puis partiellement dissolues, créent des surfaces oscillant entre présence et absence, un fragile équilibre qui définit son travail.
Jusqu’au 1er février.
Château La Coste – 2750 Route De La Cride – Le Puy-Sainte-Réparade
